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	<title>Commentaires sur : Les Français et le téléchargement sur Internet</title>
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	<description>Au plus près de l'opinion publique</description>
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		<title>Par : Prof94</title>
		<link>http://www.delitsdopinion.com/1analyses/les-francais-et-le-telechargement-sur-internet-488/comment-page-1/#comment-291</link>
		<dc:creator>Prof94</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2009 08:09:59 +0000</pubDate>
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		<description>Le principal argument du gouvernement est le suivant : le &quot;piratage&quot; est du vol et empêche les artistes d&#039;être rémunérés à leur juste valeur pour leur travail. D&#039;abord la première partie de l&#039;argument est avancée à l&#039;aide de comparaisons du genre : pirater, c&#039;est comme voler une voiture, voler à l&#039;étalage, de préférence quelqu&#039;un de faible et sans défense. Non, juridiquement, ce n&#039;est pas du vol. L&#039;oeuvre étant immatérielle, le pirate ne dépossède personne d&#039;un objet. L&#039;oeuvre étant numérisée, ce n&#039;est qu&#039;une copie que le &quot;pirate&quot; télécharge. Le vol soustrait, le &quot;piratage&quot; multiplie l&#039;oeuvre. Qui n&#039;a jamais lu le livre prêté par un collègue, ou regardé le DVD d&#039;un ami, sans rétribuer les ayant droits ? La seule différence c&#039;est que le &quot;pirate&quot; conserve une copie de l&#039;oeuvre. La plupart du temps, le pirate n&#039;aurait pas acheté cette oeuvre, de toutes manières. Et de nombreuses fois, l&#039;écoute ou le visionnage de l&#039;oeuvre incite le pirate à acheter de la musique ou aller voir en salle l&#039;oeuvre incriminée ou une oeuvre du même auteur. Ce n&#039;est donc pas du vol, mais une simple contrefaçon. Très en dessous juridiquement donc de l&#039;apocalypse décrite par la ministre.  De plus, les majors déplorent leur baisse de bénéfices. Pour le cinéma, c&#039;est faux. Le film le plus piraté a fait le plus d&#039;entrées en salles et le plus de ventes DVD. Oui, mais rétorqueront les majors, le marché du CD est moribond et les morceaux en vente sur les plateformes ne décollent pas. Là, voyez-vous, il faudrait qu&#039;elles s&#039;interrogent. Sur leur immobilisme : les jeunes ne se voient plus offrir de lecteurs de CD, mais des lecteurs MP3. Comment voulez-vous qu&#039;ils achètent une galette de de polycarbonate, cela ne rentre pas dedans. Ces galettes sont en plus hors de prix, surtout pour la qualité proposée. Et tout le monde sait bien que sur la dizaine de morceaux proposée sur un CD, un ou deux retient l&#039;attention du consommateur mélomane. C&#039;est d&#039;ailleurs ce qui se passe sur internet, où les jeunes achètent à l&#039;unité. Donc un ou deux morceaux se vendent bien, tandis que les autres périclitent. C&#039;est la rançon du succès : les jeunes n&#039;achètent plus alors que ce qui leur plaît. Plus de vente forcée d&#039;une dizaine de morceaux à la fois juste pour acheter le titre phare de l&#039;album, seul &quot;écoutable&quot;... L&#039;obsolescence du support et le choix de la qualité expliquent la baisse de revenus des majors. Et cela ne fera que s&#039;amplifier avec les offres gratuites sponsorisées par la publicité : les jeunes - et les autres - n&#039;écoutent que ce qui leur plaît. Par contre, ces écoutes sont prescriptrices : ils affluent ensuite aux concerts des artistes qui leur ont démontré leur talent. Que dire d&#039;une vedette des années soixante, qui n&#039;a plus fait de tubes depuis longtemps et qui ne vivra que de son travail passé et d&#039;une subvention de son ami président d&#039;un million d&#039;euros ? Est-ce rémunérer l&#039;artiste à sa juste valeur ? Apparemment non. Quant à ce gouvernement qui juge que les artistes sont, avec le CD, rémunérés à leur juste valeur, ils prennent les consommateurs pour des ignorants : les artistes et compositeurs récupèrent des miettes. Alors que l&#039;offre sur Internet gonfle leurs entrées en concerts, et les nouvelles formes numériques et modernes de distribution sur Internet leur permet une meilleure rémunération. Si leur travail est bon, les gens écoutent en streaming et achètent. Cela vexe les majors qui sont alors exclues du marché. Ce qui coince, c&#039;est que les majors veulent aussi rester les intermédiaires sur Internet et capter la majorité des bénéfices à leur profit. Le prix du morceau reste donc trop élevé, favorisant le streaming, ou plus simplement le &quot;piratage&quot;. En fait le gouvernement ne veut pas voir la réalité en face et passer à l&#039;économie numérique moderne. Il se précipite, avec la majorité qui ne veut se renier malgré ses échecs successifs, dans l&#039;immobilisme et la répression, ce qui ne peut que nuire à son image - si c&#039;était encore possible d&#039;avoir une image plus rétrograde - et surtout aux artistes, qu&#039;il oppose aux internautes. Le projet de loi ne rapportera rien de plus aux artistes et compositeurs, à part ruiner la carrière de ceux qui n&#039;ont pas compris ce qu&#039;était l&#039;état de la société actuelle. Et le mépris de ce gouvernement pour le parlement européen qui s&#039;est clairement prononcé contre la coupure Internet est grave. Cette nouvelle usine à gaz répressive fait pencher la balance au profit des majors et des intérêts des grand groupes privés, en instaurant une nième institution dispendieuse, inefficace et arbitraire qui ne sanctionnera que les petits, ceux qui n&#039;ont pas les connaissances pour contourner un dispositif obsolète bien avant son vote. Par contre, ce sera encore une loi inutile et aussi peu efficace que la DAVSI. Et comme pour les DRM, blocages numériques censés faire diminuer le piratage, les plus embêtés seront ceux qui auront fait le choix de la légalité. Les vrais pirates ont déjà des moyens pour se camoufler, ou mieux, engorger le système en usurpant l&#039;adresse IP des internautes honnêtes. Le vote de cette loi HADOPI est donc une très mauvaise affaire : pour l&#039;image de la majorité, pour l&#039;image des auteurs compositeurs, pour l&#039;image de l&#039;internaute assimilé systématiquement à un malfaiteur, pour la profession artistique en entier. Une très mauvaise affaire pour le contribuable qui va devoir payer une usine à gaz supplémentaire inefficace, lui qui paie déjà une taxe pour la copie privée, même si le CD, le DVD, le MP3, le disque dur ne sert qu&#039;à stocker son propre travail. Comment des parlementaires sensés peuvent-ils donner dans le panneau d&#039;un gouvernement dont le seul but est d&#039;accumuler des mesures répressives arbitraires qui sont rejettées petit à petit partout dans le monde, ou inefficace dans les pays similaires ou une poignée de possédants veulent &quot;faire des exemples&quot;, en rajoutant hypocritement &quot;pédagogiques&quot;. On sait qu&#039;à chaque fois que l&#039;on accole deux adjectifs raisonnables, ils se transforment en hystérie liberticide. Alors trois... &quot;Exemples gradués pédagogiques&quot;, cela signifie en effet que ce ne seront pas des exemples, les pirates continueront encore, que la graduation sera inexistante, avec des coupures injustifiées et massives, et que l&#039;effet sera tout sauf pédagogique. Exemples gradués pédagogiques, cela sonne comme &quot;démocratie populaire&quot; : on sait qu&#039;il s&#039;agit en effet d&#039;une dictature impopulaire. Mais la majorité a le don de renverser toutes les valeurs républicaines et de précipiter la société dans l&#039;immobilisme retardataire avec un activisme hyperactif débridé. Il faudrait plutôt, en ce moment, éviter le vol, par une minorité de dirigeants d&#039;entreprises voyous,  du fruit légitime du travail des salariés. Voilà un vrai vol jamais puni, et même incité par le bouclier fiscal, doux euphémisme pour les cadeaux fiscaux aux plus riches.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le principal argument du gouvernement est le suivant : le &laquo;&nbsp;piratage&nbsp;&raquo; est du vol et empêche les artistes d&#8217;être rémunérés à leur juste valeur pour leur travail. D&#8217;abord la première partie de l&#8217;argument est avancée à l&#8217;aide de comparaisons du genre : pirater, c&#8217;est comme voler une voiture, voler à l&#8217;étalage, de préférence quelqu&#8217;un de faible et sans défense. Non, juridiquement, ce n&#8217;est pas du vol. L&#8217;oeuvre étant immatérielle, le pirate ne dépossède personne d&#8217;un objet. L&#8217;oeuvre étant numérisée, ce n&#8217;est qu&#8217;une copie que le &laquo;&nbsp;pirate&nbsp;&raquo; télécharge. Le vol soustrait, le &laquo;&nbsp;piratage&nbsp;&raquo; multiplie l&#8217;oeuvre. Qui n&#8217;a jamais lu le livre prêté par un collègue, ou regardé le DVD d&#8217;un ami, sans rétribuer les ayant droits ? La seule différence c&#8217;est que le &laquo;&nbsp;pirate&nbsp;&raquo; conserve une copie de l&#8217;oeuvre. La plupart du temps, le pirate n&#8217;aurait pas acheté cette oeuvre, de toutes manières. Et de nombreuses fois, l&#8217;écoute ou le visionnage de l&#8217;oeuvre incite le pirate à acheter de la musique ou aller voir en salle l&#8217;oeuvre incriminée ou une oeuvre du même auteur. Ce n&#8217;est donc pas du vol, mais une simple contrefaçon. Très en dessous juridiquement donc de l&#8217;apocalypse décrite par la ministre.  De plus, les majors déplorent leur baisse de bénéfices. Pour le cinéma, c&#8217;est faux. Le film le plus piraté a fait le plus d&#8217;entrées en salles et le plus de ventes DVD. Oui, mais rétorqueront les majors, le marché du CD est moribond et les morceaux en vente sur les plateformes ne décollent pas. Là, voyez-vous, il faudrait qu&#8217;elles s&#8217;interrogent. Sur leur immobilisme : les jeunes ne se voient plus offrir de lecteurs de CD, mais des lecteurs MP3. Comment voulez-vous qu&#8217;ils achètent une galette de de polycarbonate, cela ne rentre pas dedans. Ces galettes sont en plus hors de prix, surtout pour la qualité proposée. Et tout le monde sait bien que sur la dizaine de morceaux proposée sur un CD, un ou deux retient l&#8217;attention du consommateur mélomane. C&#8217;est d&#8217;ailleurs ce qui se passe sur internet, où les jeunes achètent à l&#8217;unité. Donc un ou deux morceaux se vendent bien, tandis que les autres périclitent. C&#8217;est la rançon du succès : les jeunes n&#8217;achètent plus alors que ce qui leur plaît. Plus de vente forcée d&#8217;une dizaine de morceaux à la fois juste pour acheter le titre phare de l&#8217;album, seul &laquo;&nbsp;écoutable&nbsp;&raquo;&#8230; L&#8217;obsolescence du support et le choix de la qualité expliquent la baisse de revenus des majors. Et cela ne fera que s&#8217;amplifier avec les offres gratuites sponsorisées par la publicité : les jeunes &#8211; et les autres &#8211; n&#8217;écoutent que ce qui leur plaît. Par contre, ces écoutes sont prescriptrices : ils affluent ensuite aux concerts des artistes qui leur ont démontré leur talent. Que dire d&#8217;une vedette des années soixante, qui n&#8217;a plus fait de tubes depuis longtemps et qui ne vivra que de son travail passé et d&#8217;une subvention de son ami président d&#8217;un million d&#8217;euros ? Est-ce rémunérer l&#8217;artiste à sa juste valeur ? Apparemment non. Quant à ce gouvernement qui juge que les artistes sont, avec le CD, rémunérés à leur juste valeur, ils prennent les consommateurs pour des ignorants : les artistes et compositeurs récupèrent des miettes. Alors que l&#8217;offre sur Internet gonfle leurs entrées en concerts, et les nouvelles formes numériques et modernes de distribution sur Internet leur permet une meilleure rémunération. Si leur travail est bon, les gens écoutent en streaming et achètent. Cela vexe les majors qui sont alors exclues du marché. Ce qui coince, c&#8217;est que les majors veulent aussi rester les intermédiaires sur Internet et capter la majorité des bénéfices à leur profit. Le prix du morceau reste donc trop élevé, favorisant le streaming, ou plus simplement le &laquo;&nbsp;piratage&nbsp;&raquo;. En fait le gouvernement ne veut pas voir la réalité en face et passer à l&#8217;économie numérique moderne. Il se précipite, avec la majorité qui ne veut se renier malgré ses échecs successifs, dans l&#8217;immobilisme et la répression, ce qui ne peut que nuire à son image &#8211; si c&#8217;était encore possible d&#8217;avoir une image plus rétrograde &#8211; et surtout aux artistes, qu&#8217;il oppose aux internautes. Le projet de loi ne rapportera rien de plus aux artistes et compositeurs, à part ruiner la carrière de ceux qui n&#8217;ont pas compris ce qu&#8217;était l&#8217;état de la société actuelle. Et le mépris de ce gouvernement pour le parlement européen qui s&#8217;est clairement prononcé contre la coupure Internet est grave. Cette nouvelle usine à gaz répressive fait pencher la balance au profit des majors et des intérêts des grand groupes privés, en instaurant une nième institution dispendieuse, inefficace et arbitraire qui ne sanctionnera que les petits, ceux qui n&#8217;ont pas les connaissances pour contourner un dispositif obsolète bien avant son vote. Par contre, ce sera encore une loi inutile et aussi peu efficace que la DAVSI. Et comme pour les DRM, blocages numériques censés faire diminuer le piratage, les plus embêtés seront ceux qui auront fait le choix de la légalité. Les vrais pirates ont déjà des moyens pour se camoufler, ou mieux, engorger le système en usurpant l&#8217;adresse IP des internautes honnêtes. Le vote de cette loi HADOPI est donc une très mauvaise affaire : pour l&#8217;image de la majorité, pour l&#8217;image des auteurs compositeurs, pour l&#8217;image de l&#8217;internaute assimilé systématiquement à un malfaiteur, pour la profession artistique en entier. Une très mauvaise affaire pour le contribuable qui va devoir payer une usine à gaz supplémentaire inefficace, lui qui paie déjà une taxe pour la copie privée, même si le CD, le DVD, le MP3, le disque dur ne sert qu&#8217;à stocker son propre travail. Comment des parlementaires sensés peuvent-ils donner dans le panneau d&#8217;un gouvernement dont le seul but est d&#8217;accumuler des mesures répressives arbitraires qui sont rejettées petit à petit partout dans le monde, ou inefficace dans les pays similaires ou une poignée de possédants veulent &laquo;&nbsp;faire des exemples&nbsp;&raquo;, en rajoutant hypocritement &laquo;&nbsp;pédagogiques&nbsp;&raquo;. On sait qu&#8217;à chaque fois que l&#8217;on accole deux adjectifs raisonnables, ils se transforment en hystérie liberticide. Alors trois&#8230; &laquo;&nbsp;Exemples gradués pédagogiques&nbsp;&raquo;, cela signifie en effet que ce ne seront pas des exemples, les pirates continueront encore, que la graduation sera inexistante, avec des coupures injustifiées et massives, et que l&#8217;effet sera tout sauf pédagogique. Exemples gradués pédagogiques, cela sonne comme &laquo;&nbsp;démocratie populaire&nbsp;&raquo; : on sait qu&#8217;il s&#8217;agit en effet d&#8217;une dictature impopulaire. Mais la majorité a le don de renverser toutes les valeurs républicaines et de précipiter la société dans l&#8217;immobilisme retardataire avec un activisme hyperactif débridé. Il faudrait plutôt, en ce moment, éviter le vol, par une minorité de dirigeants d&#8217;entreprises voyous,  du fruit légitime du travail des salariés. Voilà un vrai vol jamais puni, et même incité par le bouclier fiscal, doux euphémisme pour les cadeaux fiscaux aux plus riches.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : zinedine zidane</title>
		<link>http://www.delitsdopinion.com/1analyses/les-francais-et-le-telechargement-sur-internet-488/comment-page-1/#comment-281</link>
		<dc:creator>zinedine zidane</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 08:33:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitsdopinion.com/?p=488#comment-281</guid>
		<description>@Morning meeting, pied-à-terre

J&#039;apprécie la facilité avec laquelle vous introduisez le débat. Postulat de départ : on ne possède qu&#039;une représentation d&#039;une oeuvre, pas l&#039;oeuvre, donc un principe de possession classique ne s&#039;applique pas à la création artistique.
En affirmant ceci en introduction, vous limitez trop le débat. Je vous dit que pour posséder un bien, il faut le payer, je ne parle pas de posséder l&#039;oeuvre justement, mais sa reproduction (car seul l&#039;auteur est propriétaire de l&#039;oeuvre, quoi qu&#039;en dise). Je reprends donc mon postulat de départ de manière plus explicite : pour posséder une reproduction d&#039;une oeuvre, il faut la payer...  C&#039;est plus clair ainsi ?
Bref, avec ce postulat de départ, chers amis, vous faites, me semble-t-il, une erreur d&#039;interprétation face à la loi.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Morning meeting, pied-à-terre</p>
<p>J&#8217;apprécie la facilité avec laquelle vous introduisez le débat. Postulat de départ : on ne possède qu&#8217;une représentation d&#8217;une oeuvre, pas l&#8217;oeuvre, donc un principe de possession classique ne s&#8217;applique pas à la création artistique.<br />
En affirmant ceci en introduction, vous limitez trop le débat. Je vous dit que pour posséder un bien, il faut le payer, je ne parle pas de posséder l&#8217;oeuvre justement, mais sa reproduction (car seul l&#8217;auteur est propriétaire de l&#8217;oeuvre, quoi qu&#8217;en dise). Je reprends donc mon postulat de départ de manière plus explicite : pour posséder une reproduction d&#8217;une oeuvre, il faut la payer&#8230;  C&#8217;est plus clair ainsi ?<br />
Bref, avec ce postulat de départ, chers amis, vous faites, me semble-t-il, une erreur d&#8217;interprétation face à la loi.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Débat Internet et création : quelqu&#8217;un peut-il allumer la lumière, SVP ? &#171; Morningmeeting</title>
		<link>http://www.delitsdopinion.com/1analyses/les-francais-et-le-telechargement-sur-internet-488/comment-page-1/#comment-277</link>
		<dc:creator>Débat Internet et création : quelqu&#8217;un peut-il allumer la lumière, SVP ? &#171; Morningmeeting</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 10:13:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitsdopinion.com/?p=488#comment-277</guid>
		<description>[...] discussion originelle est visible à cette adresse. En voici extrait l&#8217;intégralité du commentaire qui fournit la matière à ce billet : Vous [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] discussion originelle est visible à cette adresse. En voici extrait l&#8217;intégralité du commentaire qui fournit la matière à ce billet : Vous [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : morningmeeting</title>
		<link>http://www.delitsdopinion.com/1analyses/les-francais-et-le-telechargement-sur-internet-488/comment-page-1/#comment-269</link>
		<dc:creator>morningmeeting</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2009 17:26:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitsdopinion.com/?p=488#comment-269</guid>
		<description>@pied-à-terre : tout à fait d&#039;accord. Dire : &quot;pour posséder un bien, il faut le payer&quot;, c&#039;est assimiler la création, la production et la diffusion des oeuvres artistiques à la production de pommes de terre ou de boulons. Or il y a des spécificités propres à la création artistique. Des pans entiers de la création artistique en France vivent légalement, et même s&#039;épanouissent, sur des modèles économiques autres que l&#039;échange marchand standard : revenus publicitaires (créations radiophoniques, télévisées...), subventions publiques ou mécénat privé (FRAC, galeries...), événementiel( spectacle vivant...). Est-ce être irresponsable que de montrer les vertus de ces modèles, et de souhaiter qu&#039;ils soient généralisés, là où les anciens modèles sont battus en brèche par les nouvelles technologies ?
@ Raphaël : tout à fait d&#039;accord aussi, il faut travailler à réconcilier tous ces points de vue, mais surtout permettre aux artistes de vivre et travailler sereinement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@pied-à-terre : tout à fait d&#8217;accord. Dire : &laquo;&nbsp;pour posséder un bien, il faut le payer&nbsp;&raquo;, c&#8217;est assimiler la création, la production et la diffusion des oeuvres artistiques à la production de pommes de terre ou de boulons. Or il y a des spécificités propres à la création artistique. Des pans entiers de la création artistique en France vivent légalement, et même s&#8217;épanouissent, sur des modèles économiques autres que l&#8217;échange marchand standard : revenus publicitaires (créations radiophoniques, télévisées&#8230;), subventions publiques ou mécénat privé (FRAC, galeries&#8230;), événementiel( spectacle vivant&#8230;). Est-ce être irresponsable que de montrer les vertus de ces modèles, et de souhaiter qu&#8217;ils soient généralisés, là où les anciens modèles sont battus en brèche par les nouvelles technologies ?<br />
@ Raphaël : tout à fait d&#8217;accord aussi, il faut travailler à réconcilier tous ces points de vue, mais surtout permettre aux artistes de vivre et travailler sereinement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Arsène Lupin</title>
		<link>http://www.delitsdopinion.com/1analyses/les-francais-et-le-telechargement-sur-internet-488/comment-page-1/#comment-268</link>
		<dc:creator>Arsène Lupin</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2009 17:24:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitsdopinion.com/?p=488#comment-268</guid>
		<description>57% des 18-24 ans téléchargent, cette statistique s&#039;établit sans doute à 70% pour les 14-18 ans.
C&#039;est un pratique ancrée. Alors que nous achetions des &quot;single&quot; à la Fnac les adolescents téléchargent c&#039;est un fait. Internet c&#039;est potentiellement une menace pour la création musicale à CT mais  cela représente surtout un immense océan d&#039;opportunité à LT. La création sort du joug des majors comme en témoigne le succès de sites tels que nomajormusic.com ou mymajormusic.com.
Si Internet et la musique sont actuellement en froid ils vont nécessairement se marier et je doute qu&#039;Hadopi (on dirait le nom d&#039;un logiciel pour enfant) célèbre la messe.

Le modèle demeure à trouver la solution adoptée est réductrice, utopique, technologiquement impossible à mettre en place. Une fois de plus on légifère pour complexifier.

à lire l&#039;interview de Pierre KM dans le JDN

http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/interview/meme-sans-le-telechargement-illegal-le-modele-de-l-industrie-du-disque-ne-tient-plus-la-route.shtml</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>57% des 18-24 ans téléchargent, cette statistique s&#8217;établit sans doute à 70% pour les 14-18 ans.<br />
C&#8217;est un pratique ancrée. Alors que nous achetions des &laquo;&nbsp;single&nbsp;&raquo; à la Fnac les adolescents téléchargent c&#8217;est un fait. Internet c&#8217;est potentiellement une menace pour la création musicale à CT mais  cela représente surtout un immense océan d&#8217;opportunité à LT. La création sort du joug des majors comme en témoigne le succès de sites tels que nomajormusic.com ou mymajormusic.com.<br />
Si Internet et la musique sont actuellement en froid ils vont nécessairement se marier et je doute qu&#8217;Hadopi (on dirait le nom d&#8217;un logiciel pour enfant) célèbre la messe.</p>
<p>Le modèle demeure à trouver la solution adoptée est réductrice, utopique, technologiquement impossible à mettre en place. Une fois de plus on légifère pour complexifier.</p>
<p>à lire l&#8217;interview de Pierre KM dans le JDN</p>
<p><a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/interview/meme-sans-le-telechargement-illegal-le-modele-de-l-industrie-du-disque-ne-tient-plus-la-route.shtml" rel="nofollow">http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/interview/meme-sans-le-telechargement-illegal-le-modele-de-l-industrie-du-disque-ne-tient-plus-la-route.shtml</a></p>
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