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	<title>Commentaires sur : &#171;&#160;La crise va s’accroître en termes de logements sociaux&#160;&#187;</title>
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	<description>Au plus près de l'opinion publique</description>
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		<title>Par : Bil</title>
		<link>http://www.delitsdopinion.com/3politiques/la-crise-va-saccroitre-en-termes-de-logements-sociaux-465/comment-page-1/#comment-254</link>
		<dc:creator>Bil</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2009 17:16:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitsdopinion.com/?p=465#comment-254</guid>
		<description>Marie Noëlle Liebmann constate à juste titre la baisse du nombre d’accédants aux logements en général et à la propriété en particulier. Cependant il est à noter que la France (au travers de ses élus locaux) continue de privilégier le clientélisme en refusant avec régularité des permis de construire. Construire du neuf gène l’électeur riverain ainsi l’on préfère bloquer les opérations dans les agglomérations au profit de constructions de Robien dans des zones de faible densité urbaine dans des troisièmes couronnes de nos villes principales.
Au travers de PLU rigide toute velléité de constructions nouvelles est ainsi banni de nos principales agglomérations. Ainsi l’on raréfie l’offre au dépend des prix qui, même en période de crise ne baissent que de 2 à 5% (contrairement à la bourse). La seule éventualité consisterait à pratiquer effectivement des réquisitions….parcellaires afin de libérer du foncier à bon prix. Aujourd’hui, pour construire du logement social ou du logement non aidé les couts techniques restent pratiquement identiques ainsi que par ailleurs le coût du foncier (s’il n’est pas subventionné). Il importerait d’avoir une politique foncière favorisant le développement d’îlot ou de cités nouvelles pensées pour répondre aux préoccupations du plus grand nombre (avec notamment des liaisons par transport en commun). J Attali souligne cela dans son rapport…mais tout cela est déjà oublié.
Les promoteurs ont, par nécessité économique, abandonnés de nombreux programmes. L’opération 30 000 logements social  devrait surseoir à cet abandon ; ceci va nous permettre de connaître de l’efficacité des structures sociales à réaliser ces opérations…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Marie Noëlle Liebmann constate à juste titre la baisse du nombre d’accédants aux logements en général et à la propriété en particulier. Cependant il est à noter que la France (au travers de ses élus locaux) continue de privilégier le clientélisme en refusant avec régularité des permis de construire. Construire du neuf gène l’électeur riverain ainsi l’on préfère bloquer les opérations dans les agglomérations au profit de constructions de Robien dans des zones de faible densité urbaine dans des troisièmes couronnes de nos villes principales.<br />
Au travers de PLU rigide toute velléité de constructions nouvelles est ainsi banni de nos principales agglomérations. Ainsi l’on raréfie l’offre au dépend des prix qui, même en période de crise ne baissent que de 2 à 5% (contrairement à la bourse). La seule éventualité consisterait à pratiquer effectivement des réquisitions….parcellaires afin de libérer du foncier à bon prix. Aujourd’hui, pour construire du logement social ou du logement non aidé les couts techniques restent pratiquement identiques ainsi que par ailleurs le coût du foncier (s’il n’est pas subventionné). Il importerait d’avoir une politique foncière favorisant le développement d’îlot ou de cités nouvelles pensées pour répondre aux préoccupations du plus grand nombre (avec notamment des liaisons par transport en commun). J Attali souligne cela dans son rapport…mais tout cela est déjà oublié.<br />
Les promoteurs ont, par nécessité économique, abandonnés de nombreux programmes. L’opération 30 000 logements social  devrait surseoir à cet abandon ; ceci va nous permettre de connaître de l’efficacité des structures sociales à réaliser ces opérations…</p>
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		<title>Par : Daniel Charentais</title>
		<link>http://www.delitsdopinion.com/3politiques/la-crise-va-saccroitre-en-termes-de-logements-sociaux-465/comment-page-1/#comment-253</link>
		<dc:creator>Daniel Charentais</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 08:11:33 +0000</pubDate>
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		<description>Crise financière? crise immobilière?ou crise de la pensée idéologico-économique?
Ne faut-il pas recadrer la crise par quelques remarques parfaitement basiques, à savoir que l&#039;on ne peut pas dépenser plus de richesses que celles que l&#039;on produit,y compris par anticipation grace au credit.
Dès lors:
- on oublie en France, qu&#039;avant de dénoncer une fois encore les spéculateurs de l&#039;immobilier, il convient d&#039;analyser les hausses de coûts, et en particulier l&#039;avalanche de normes sécuritaires édictées dans le secteur de la construction, avec cabinets d&#039;expertise et de contrôle, la hausse des coûts de la main d&#039;oeuvre en France et notamment depuis les 35 heures,et corrélativement, la perte de la compétitivité de l&#039;économie française depuis les années 1999-2000
-à cet égard, si il y eu crise immobilière aux Etats Unis, c&#039;est bien parce que les bénéficiaires des prêts ne pouvaient pas rembourser, comme aurait dit Monsieur de La Palice. C&#039;est donc que l&#039;économie américaine tournait trop au ralenti avec d&#039;énormes déficits commerciaux liés au déséquilibres induits par une mondialisation mal gérée.Ainsi,trop d&#039;emplois peu qualifiés dans les secteurs manufacturiers ont été détruits sans substitution, dès lors il est clair que les titulaires de crédits dans ces situations ne pouvaient pas rembourser leurs emprunts.L&#039;Union Européenne et la France semblent s&#039;engager dans la même voie en supprimant les emplois non qualifiés et en augmentant les coûts de production.
-nous sommes dans une situation de libéralisme des échanges de biens et services et de protectionnisme social qui ne pourra pas durer:pour faire simple nous ne pourrons pas continuer à acheter les produits chinois à bas prix et conserver le niveau de nos salaires directs et indirects qui ne nous permettent plus d&#039;exporter au niveau de nos importations.Ou bien nous réintroduisons des frontières par grandes zones économiques ou bien nous nivellerons nos salaires à un point moyen entre le salaire d&#039;un manoeuvre chinois et celui d&#039;un occidental.
Comme disait Jacques Dlors en son temps, nous sommes victimes &quot;des économistes de bazar&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Crise financière? crise immobilière?ou crise de la pensée idéologico-économique?<br />
Ne faut-il pas recadrer la crise par quelques remarques parfaitement basiques, à savoir que l&#8217;on ne peut pas dépenser plus de richesses que celles que l&#8217;on produit,y compris par anticipation grace au credit.<br />
Dès lors:<br />
- on oublie en France, qu&#8217;avant de dénoncer une fois encore les spéculateurs de l&#8217;immobilier, il convient d&#8217;analyser les hausses de coûts, et en particulier l&#8217;avalanche de normes sécuritaires édictées dans le secteur de la construction, avec cabinets d&#8217;expertise et de contrôle, la hausse des coûts de la main d&#8217;oeuvre en France et notamment depuis les 35 heures,et corrélativement, la perte de la compétitivité de l&#8217;économie française depuis les années 1999-2000<br />
-à cet égard, si il y eu crise immobilière aux Etats Unis, c&#8217;est bien parce que les bénéficiaires des prêts ne pouvaient pas rembourser, comme aurait dit Monsieur de La Palice. C&#8217;est donc que l&#8217;économie américaine tournait trop au ralenti avec d&#8217;énormes déficits commerciaux liés au déséquilibres induits par une mondialisation mal gérée.Ainsi,trop d&#8217;emplois peu qualifiés dans les secteurs manufacturiers ont été détruits sans substitution, dès lors il est clair que les titulaires de crédits dans ces situations ne pouvaient pas rembourser leurs emprunts.L&#8217;Union Européenne et la France semblent s&#8217;engager dans la même voie en supprimant les emplois non qualifiés et en augmentant les coûts de production.<br />
-nous sommes dans une situation de libéralisme des échanges de biens et services et de protectionnisme social qui ne pourra pas durer:pour faire simple nous ne pourrons pas continuer à acheter les produits chinois à bas prix et conserver le niveau de nos salaires directs et indirects qui ne nous permettent plus d&#8217;exporter au niveau de nos importations.Ou bien nous réintroduisons des frontières par grandes zones économiques ou bien nous nivellerons nos salaires à un point moyen entre le salaire d&#8217;un manoeuvre chinois et celui d&#8217;un occidental.<br />
Comme disait Jacques Dlors en son temps, nous sommes victimes &laquo;&nbsp;des économistes de bazar&nbsp;&raquo;</p>
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